J'ai lu avec Elle

Elle et moi autour d'un livre

L’espoir

Classé dans : Elle lui parle — 10 août, 2012 @ 9:55

Malgré le temps, les jours qui passent
malgré la violence, et la douleur, intense
pas une journée ne passe
sans que l’espoir ne laisse une trace

J’ai longtemps cherché une raison
un chemin, une question
pour comprendre ta décision

Ai- je été trop distante
trop dans l’attente
peut être n’ai-je pas su te montrer
ce que, toi, tu attendais

histoire d’un malentendu
d’un espoir déçu
après tant de rêves éveillés
tant de sourires éclatés

tu n’as pas vu dans mes yeux l’étincelle
pourtant elle brillait
aujourd’hui je suis celle
qui s’accroche à un souvenir d’été

monologue avec une page
frustrant comme image
mais tant pis j’en ai besoin
afin de retrouver mon chemin

je garde espoir qu’un jour prochain
tu te souviendras de cette route
qui n’a pas su te faire oublier tes doutes
mais qui t’a laissé espérer
en la possibilité d’un rêve éveillé

la vie est courte
ne l’oublie pas
oublie tes doutes
et franchis le pas

1Q84

Classé dans : Non classé — 8 août, 2012 @ 10:08

J’ ai lu pour lui, elle et moi autour d’un livre

rêve caressé d’un échange sur la beauté

J’ai lu pour lui 1Q84 comme le reflet d’une histoire virtuelle, un homme et une femme faits pour se rencontrer, qui vivent dans des mondes parallèles, le Q comme question, question sur la vie, les rencontres, l’irréalité, peut on croiser le chemin de quelqu’un a qui l’on est destiné, si celui ci vit dans une autre réalité,Tengo et Aomamé se cherchent, vivent, seuls, tristes, se sont faits une raison de cette fatalité mais ils croient au rêve, au rêve éveillé, ils perçoivent cette posibilité, possibilité de se transcender, de croire qu’il existe autre chose que la banalité…

Une histoire de questionnement, qui est-on vraiment, pourquoi vit-on, pour qui? est-il possible de se créer sa propre réalité, Murakami pose Question, il interpelle et fait rêver…

Rêvez avec lui, créez votre réalité, avancez, comme Tengo et Aomamé en faisant fi de l’adversité, soyez plus fort que la douleur, comme eux souffrez mais soyez plus fort…

Nous devions nous découvrir… c’est fait…

Découvrons nos lectures…

Echo et Narcisse

Classé dans : Elle lui parle — 6 août, 2012 @ 1:57

Narcisse était beau, mais ne le savait pas

les nymphes lui couraient après

mais il ne les voyait pas

un jour Echo arriva

ELLE lui parla

Il l’entendit,

lui sourit

puis ne lui répondit plus

et celle ci mourut…

Il n’en reste qu’un echo

que l’on entend si on écoute

le vent de sable siffler dans les dunes

les soirs de pleine lune

Il en va de même aujourd’hui

à l’instar de l’Echo et du Narcisse des Métamorphoses

beaucoup parlent puis cessent d’écouter

mais les Echo ont compris

et ont choisi une autre destiné

elles ont choisi la Liberté

n’en déplaise aux  Narcisse esseulés…

 

l’immensité…du néant

Classé dans : tout est terminé — 5 août, 2012 @ 3:14

Pourquoi…?

Pourquoi tout me dire

tout me décrire

pour ensuite se dédire

est ce ma tête

est ce mon corps

je n’ai pas compris, encore…

c’est cruel…

inhabituel…

ce sentiment étrange

d’avoir cru voir un ange

où est passée l’envie

le désir, la sensualité

tout n’est que néant et vacuité

je n’attendais que toi et tu m’as rejetée

je ne le souhaite à personne

je me sens outragée

qui suis je

où vais je

si le simple fait de me voir

t’a empêché d’y croire

c’est honnête, c’est sûr

mais sans raison c’est dur

ce seront mes derniers mots

pour cette belle histoire en laquelle j’ai cru

tellement fort

que mon coeur est brisé

tu m’as trop parlé

trop laissé espérer

je m’en vais… je retourne à l’obscurité

dans laquelle tu m’avais trouvée

la tristesse m’envahit…

je ne sais plus qui je suis

je me sens trahie

une belle idée ce blog

à quoi bon si ce n’était qu’un leurre

on ne joue pas avec les gens

en tout cas pas avec leurs sentiments

c’était comme une évidence pour moi

tu as balayé tout ça

ainsi va la vie

elle se poursuit…

 

La croisée des chemins

Classé dans : Non classé — 28 juillet, 2012 @ 1:56

A force de chercher l’introuvable j’ai un jour perdu mon chemin

Dans l’obscurité j’ai avancé, recourbé et sans espoir

Sur ces chemins je n’ai souvent croisé que des lueurs qui n’étaient que des leurres.

J’ai parfois donné mon âme en espérant retrouver mon chemin

Mais ce monde décidément n’était plus le mien

Pourtant ce monde tournait comme celui que j’avais quitté

La lune suivait le soleil et la pluie donnait naissance à la vie.

Un jour lassé de  toutes ces choses je me suis arrêté.

J’ai cherché un endroit, un endroit sans lueurs pour avoir du répit

Y avait-il un bon chemin, pour m’epargner ces détours ?

C’est là, qu’au fond de ce chemin, j ai entendu cet écho

Une voix, sans aucun doute une voix qui me mit le doute

Doute sur cette immensité vide qui m’avait fait quitter cette route.

Dans cette voix j’ai reconnu mes doutes mes joies et mes peines.

Etait-ce  le retour des mes pensées, perdues le long de cette route

Un jour l’echo se fit voix et cette voix parlait ce language perdu

Ces mots étaient des phrases et ses phrases un roman déjà lu

Alors j’ai parlé à cette voix qui semblait parler mes mots

Penser mes pensées et attendre mes attentes.

Cette voix c’était toi, toi qui me parles et qui me touches.

Chercher n’était plus nécessaire, elle était là, tout près de moi

Nos chemins éloignés c’étaient enfin rapprochés

Le temps n’était plus rien , les distances n’étaient plus obstacle.

Il n’y avait plus qu’un vol, une traversée pour enfin pouvoir te toucher

Il ne reste plus qu’à attendre que nos chemins se croisent enfin

Ce moment viendra et ce moment sera le nôtre .

Ce jour-là approche et là-bas au loin le temps ne sera rien …

Un arbre sous la pluie

Classé dans : Non classé — 26 juillet, 2012 @ 11:29

Ce sera un soir, une nuit, sous la chaleur moite de la pluie, sous le regard de la lune que nos âmes ne feront qu’une…

On se cherchera, on se découvrira, on avancera pas à pas, bercés par les gouttes, et disparaîtra, alors, le doute…

De tes mots, je ferai des phrases, ils s’entremèleront, nos coeurs s’uniront, sous cet arbre baigné de pluie, sous lequel déjà je souris…

Nul manteau pour se protéger, que nos mains pour se rencontrer, juste la beauté de ce moment rêvé…

Longtemps, longtemps j’ai cherché, j’ai espéré cette chose étrange qui fait de nous ce que l’on est, ce trouble des sens,cette envie d’espérance, ce sentiment d’appartenance…

Je la voyais, au loin, comme un mirage… puis tes mots sont venus et je me suis reconnue…

Ce jour là il pleuvait, c’était beau, doré, j’ai vu cet arbre, inondé de lumière et j’ai su que c’est là que j’irai pour te retrouver…

Cette nuit j’ai révé de la mer …

Classé dans : Les petites histoires — 24 juillet, 2012 @ 10:41

Allongé sur le sable je regardais l immensité de la mer .Comme un etre vivant elle bouge et s’étend sur le sable.

Des millions de regards comme le mien la regarde sans jamais la comprendre : Que fait elle, seule avec son calme et ses colères …

Alors j ai parlé au sable …

Elle vient s’etendre ici chaque jour me dit-il , hiver comme été , de jour comme de nuit.

Elle a perdu une chose chère  ,elle retourne, creuse et s’en va ne laissant que des traces de son passage.

Mais comment trouver cette chose ce grain de sable perdu sur cette plage. Celui qui brille à ses yeux, le seul , l’unique.

Je lui dis : je connais ce grain de sable celui qui brillera à ses yeux ,il est là dans le creux de ma main …Je l ai choisi parmis ces millions d’autres semblables

Il est unique parce que je l ai choisi et qu il m’a choisi et je veux croire qu il brille plus que tout , regarde…

Dis lui qu’elle aussi peut vouloir et trouver, c’est là tout près , je l ai vu , attendu et prié ,j’ai soulevé des milliers de pierres, parcourus les océans, les mers du monde entier.

Et c’est là en regardant la mer que je l’ai trouvé..

Je me suis reveillé un grain de sable dans le creux de la main en me disant, elle doit est triste. Elle à cherchéen vain sans jamais trouver ce qu’elle avait devans les yeux et moi je l’ai révé et il est apparu .

Je ne veux plus etre la mer car j ai trouvé celui qui brille, il n’avait pas de nom ni de forme particulière, il avait son seulement son ame et la langue je lui parlais était la sienne.

Mes yeux seront les soleils qui à eux seuls le feront briller  … hiver comme été et plus jamais il n’y aura d’obscurité.

Ce jour où…je suis sortie de la nuit

Classé dans : Non classé — 24 juillet, 2012 @ 6:22

Après les maux sont arrivés tes mots, mots qui touchent, mots qui dansent, qui émeuvent et qui troublent,mots qui, dans ma nuit, ont trouvé un chemin…

Te lire, t’écouter, t’entendre, te comprendre…comme une évidence…

Après les mots sont arrivées les phrases, qui m’embrasent, me font perdre l’envie d’être sage, m’empêchent de penser si ce n’est à elles, à ce qu’elles représentent, ton image.

Langage, message, présage, tes mots sont ceux que j’attendais, ils me touchent, me transportent, me réveillent, me donnent envie de vivre, d’aller au bout de ce voyage au cours duquel nos esprits se sont croisés sans jamais plus s’éloigner…

Notre chemin emprunte des détours, des cercles, des voies étranges, c’est toute la beauté de ce rêve éveillé…

Je suis là… avec toi…

Voilà comment cela a commencé…

 

Je ne veux etre qu’un mot et devenir une phrase avec toi

Classé dans : Non classé — 24 juillet, 2012 @ 5:01

Commencer ou finir ca a peu d importance car que serait le « Lui » s’il n’y avait pas le « Elle »

Quelque soit cette langue , nous trouverons un sens et nos mots formeront cette chose qui nous est chère … La lumière à parfois un nom qu’elle soit petite, grande ou naissante, et quand vient l’obscurité, quelque soit nos yeux c ‘est vers elle que nos regards se tournent.

Il n’y a pas de culture ou ou l’envie n’existe pas ,le vouloir » peu « est signe de déchéance ,le vouloir trop est synonyme de privation et existe le vouloir « mais » à qui je ne saurais donner de sens. Il est là parfois au début d’une phrase et annonce la couleur, on le met comme un manteau en hiver pour ne plus souffrir du froid. Il nous aide à nous défendre, nous justifier.

Je ne cesse de rêver en silence de retrouver ces phrases, de regarder au loin dans l’espoir d’y voir un reflet d’avenir, celui ou j aurais laissé le « mais « au passé qui me retenait.

Cette chose naissante est troublante, je m’étais un peu perdu à vouloir trop connaitre et tout comprendre et aujourd’hui je suis devenu peut etre réellement moi, tel que je devais l’etre et c’est peut etre toi qui m’a vraiment trouvé et dechiffré.

Si mes mots te touchent, pénetrent ton ame c est peut etre que nous avons trouvé ces phrases où toi et moi vivions enfermés dans l’attente d’une lueur dans la nuit.

J ai des allumettes pourrais tu aller chercher du bois ? … j ai envie de voir la lumière et éclairer l’obscurité ,ensemble nous y arriverons…

Quand les mots vous guident …

Classé dans : Non classé — 23 juillet, 2012 @ 8:33

Quand une rencontre meme si elle est virtuelle vous enchante vous pouvez franchir des montagnes repeindre vos volets ou vouloir parler à tous vos amis.

J’habite vers la mer mais il y a pas de dunes à l’horizon, je n’ai pas de volets et mes amis ne sont pas ceux qui pourraient comprendre mon language secret.

Alors parfois pour ne pas dire rarement une petite lumière apparait et c’est ainsi que les mots vous guident.

Nous allons essayer d’écrire ensemble… partager ce qui nous est commun et ainsi peut etre découvrir, nous découvrir.

Ceci sera notre blog, notre lieu d’échange et de rencontre et voilà comment ca à commencé…

 

 

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